On nous avait dit : « dress code : smart casual ». Sachant mon casual n’est généralement jugé smart par les autres êtres humains, j’ai fait un effort : pantalon sérieux, chemise, chaussures de ville (oui, j’en ai, bande de médisants !). Cravate ? Non, on a dit casual, quand même, faut pas pousser !

st-moritz-0035

Au passage, quelques portraits. On a Patrick Gripe, un vrai photographe, avec nous — la légende selon laquelle d’autres gens que les testeurs utiliseraient des appareils photo serait donc fondée ? O_o

st-moritz-0037

Il photographie le même sujet que moi. Dialogue surréaliste, genre : « vous pouvez pas photographier autre chose ? » vs « Ben, c’est mieux de photographier des jolies filles que les vilains poilus. »

Précisons que cet individu ne m’a pas connu à mon époque poilue.

st-moritz-0038

Arrivés au restaurant, on hallucine un peu. L’intérieur est d’un « rustique moderne » assez réussi, mais ce sont surtout les trois sapins parfaitement placés derrière la fenêtre, façon décor de carte postale, qui attirent l’œil. On constate aussi qu’il neige un peu, ça promet un peu de poudre fraîche pour demain : que du bon !

st-moritz-0039

On s’assied, on photographie la table, le décor, les confrères impassibles…

st-moritz-0040

…le menu, les plats…

C’est fin, les plats sont nombreux et harmonieux, les convives gais, bref, on est contents d’être là.

st-moritz-0041

De retour à l’hôtel, on discute un moment. Nous noterez l’effort vestimentaire ambiant : jeans et t-shirt sont à l’honneur, je serais passé inaperçu dans mon costume de clodo ordinaire. Pas l’habitude de faire plus d’efforts que les autres (y’avait quand même une ou deux exceptions), je suis limite choqué. ^_^

st-moritz-0042

Enfin, ça dure pas : tout le monde est un peu fatigué par le voyage, le grand air, les émotions, tout ça. Et le programme de demain n’est pas exactement de tout repos, donc autant en profiter pour dormir un peu. Y’a des émotions en vue.