Sans dire qu’il fasse froid après notre virée nei­geuse et noc­turne, un petit tour au chaud est une éven­tua­li­té tolé­rable. On rentre dans un bis­trot…

st-moritz-0085

Ah tiens, on dirait que l’appareil a pas aimé le pas­sage bru­tal de -5 °C et 80 % d’hygrométrie à 35 °C et atmo­sphère satu­rée. Coup d’œil sur l’objectif : il y a plus épais de buée que de len­tille.

Coup de chif­fon, c’est bon…

st-moritz-0086

…pour dix secondes. En fait, il fau­dra une demi-heure pour que tout se mette à tem­pé­ra­ture. Sur le plan élec­tro­nique, en revanche, rien à signa­ler : le pas­sage du bliz­zard aux tro­piques n’a pas per­tur­bé l’appareil.

st-moritz-0089

Dans un coin de table, y’en a bien deux qui parlent bou­lot, mais dans l’ensemble, on n’est pas là pour beur­rer les sand­wiches. On dis­cute, plai­sante, tout ça. On écoute aus­si, parce que curieu­se­ment, le bis­trot a une bande sonore à base de reprises de vieux rock, plu­tôt très réus­sie.

st-moritz-0090

Ceux qui osent en pro­fitent pour dan­ser…

st-moritz-0091

…sans trop s’inquiéter quand la fille natu­relle de Cala­mi­ty Jane s’enfuit à deux pas d’eux.

Bon, il se passe plein de choses que, dans cer­tains cas, on évi­te­ra de com­men­ter (y’a encore une his­toire de télé­phone dis­pa­ru à peu près dans ces eaux-là). Les appa­reils pho­to s’entassent sur la table, on prend celui qui passe quand on voit une image amu­sante…

st-moritz-0092

Du coup, c’est bien la pre­mière fois que j’ai ma pomme dans mon appa­reil au sor­tir d’un voyage de presse. D’ailleurs, même moi, j’ai l’air de me deman­der ce que je fais dans cette carte mémoire.

st-moritz-0093

Deux heures un quart, direc­tion l’hôtel. 3200 ISO, ça rend encore pas mal au for­mat timbre-poste : le NX10 n’est pas la révo­lu­tion annon­cée par Sam­sung niveau sen­si­bi­li­té, mais c’est un vrai pro­grès par rap­port à ce qu’on a vu sur le K-7.

Bon, y’a des gens qui ont l’entraînement pour se cou­cher à cette heure, mais pour ma part, ça m’arrive à peu près une fois par tri­mestre. Rapide cal­cul : dans le meilleur des cas, cinq heures de som­meil… Et demain, il reste des beaux mor­ceaux de pro­gramme.