Et ça continue…

Les marchés financiers s’effondrent.

On injecte de l’argent ? Ils coulent de plus belle.

On baisse les taux d’intérêts ? Ils commencent à creuser…

Conclusion ? « On » est à côté de la plaque. Les marchés ne sont plus connectés à l’économie réelle ou, du moins, ne fonctionnent plus en fonction de cette connexion. Ils sont dans un monde à part, virtuel. Tant qu’on se contentera de mesures portant sur l’économie réelle, les marchés n’en auront rien à faire.

Si on veut vraiment stabiliser les marchés, il faut aller sur leur terrain. Certes, ce n’est pas un travail d’économiste, mais de psy.

Recrutons des psychiatres et des psychologues, et peut-être quelques psychanalystes aussi, et envoyons-les dans les bourses pour s’occuper des gens qui y bossent. Et en attendant que leur équilibre psychique soit rétabli — ou, plus probablement, qu’ils soient internés à Saint-Anne * –, coupons les bourses.

* Notez, je me fais aux expressions locales, y’a six mois j’aurais dit à Montéléger.