La pub, c’est bon, mangez-en

Je l’ai pas trou­vée sur You­tube, mais ça fait quelques fois que je me la goinfre en apé­ri­tif d’un film. Elle, c’est la der­nière pub pour des bis­cuits salés en forme de rec­tangle aux coins cou­pés.

Alors, y’a un type qui se pro­mène, et autour de lui flotte “tout ce qu’il a dans ses poches” : smart­phone, clefs, etc. Tout ce qu’il faut pour être prêt à tout en toute cir­cons­tance. Et pour les petites faims, il a des bis­cuits TUC. Là, il per­cute une jolie fille (ils per­cutent tou­jours des jolies filles, je sais pas pour­quoi, elles doivent atti­rer les héros mal­adroits), qui lui chou­rave ses bis­cuits qui flottent dans l’air (fau­drait savoir, ça flotte vrai­ment ou c’est ce qu’il a dans ses poches ?).

Bon, déjà, vu la conno­ta­tion de la pub, c’est peut-être une capote plu­tôt qu’un bis­cuit qu’il leur fau­drait. Mais bon, on va pas chi­po­ter.

Le vrai pro­blème, c’est que les TUC sont des bis­cuits apé­ri­tifs, rete­nez bien ce mot. Et ça fait quoi, un apé­ri­tif ?

Ça ouvre le repas.

Le concept même d’apéritif vise donc à ouvrir l’appétit, à don­ner faim en somme.

Et on a un publi­ciste qui essaie de nous convaincre d’avoir des bis­cuits apé­ri­tifs dans nos poches pour remé­dier aux petites faims.

Fran­che­ment, il se fout de qui ?