La pensée du jour

Lorsque des voya­geurs fer­ro­viaires entrent dans une voi­ture où aucun “car­ré” n’est libre, mais où il reste plein de places, ils vont géné­ra­le­ment s’installer ins­tinc­ti­ve­ment en face de gens gros­so modo de leur classe.

Dans mes TER récents, j’ai eu beau­coup d’étudiants et une très jeune mère de nour­ris­son. Ni quin­qua­gé­naire, ni cadre sup, ni retrai­té.

C’était la pen­sée du jour. Appa­rem­ment, je suis pas encore com­plè­te­ment crou­lant.

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