Joyeux retour

Tout à l’heure, je suis ren­tré à Paris.

Acte 1 : la pis­cine est fer­mée… depuis vingt minutes.

Acte 2 : le ciel est légè­re­ment voi­lé, mais la tem­pé­ra­ture reste sale­ment chaude et l’at­mo­sphère pesante.

Acte 3 : au cour­rier, les impôts me demandent 800 €. Je vais pas pleu­rer, ça veut dire que j’en ai gagné plus que ça, mais ça serait tou­jours moins frus­trant de les pré­le­ver à la source, non ?

Acte 4 : j’ai ven­du mon vieil appa­reil pho­to avec ses objec­tifs, donc je dois rache­ter un télé­ob­jec­tif. Je suis tom­bé amou­reux du 50–500 mm tes­té lors d’un mee­ting, donc 1200 €, hop là, j’ai cuit mon trei­zième mois.

Acte 5 : au cour­riel, le ren­dez-vous pour lequel je suis ren­tré est annu­lé¹. J’au­rais pu res­ter plus long­temps… sauf que j’a­vais déjà mes billets non échan­geables.

Acte 6 : le jour­nal nous parle de la mort de Tony Scott. Mais ignore celle de Scott McKen­zie : appa­rem­ment, c’est plus por­teur de faire de la pro­pa­gande pour la Navy que de s’ac­cro­cher des fleurs dans les che­veux.

Bref, je suis ren­tré à Paris. Heu­reu­se­ment, quelques confrères parlent déjà de boire des verres pour se rafraî­chir. ^^

¹ Pour être tout à fait hon­nête, je le savais depuis ce matin, un col­lègue m’ayant envoyé un SMS pour me pré­ve­nir. Mer­ci à lui.