kon an peuve plu

Entendu à l’instant sur France 2, dans le doublage d’un reportage sur les soldes londoniens :

Nous les femmes on va acheter jusqu’à ce qu’on en peuve plus.

Alors déjà, le JT a été réduit à cinq grosses minutes : il n’a réellement commencé qu’à 13h15, après la météo (ouahou, il pleut et y’a du vent) et Noël (surprise, cette année c’était le 25 décembre), et il a été coupé à 13h22 pour laisser la place aux SAV (scoop, les gens rapportent les trucs qui marchent pas), aux stations de ski (dingue, il y a de la neige) et à l’entrée de poteaux dans un musée du football (je sais même pas comment commenter ça).

Mais alors là, « qu’on en peuve »… C’est quel temps au juste ? Je connaissais le plus-que-parfait de l’indicatif, l’imparfait du subjonctif, et même le parfait de l’indicatif, mais là, je vois pas. Afin qu’on puisse en parler, je propose de baptiser ce nouveau venu le moins-que-parfait du vomitif.