Semaine fun

Y’a des semaines, comme ça, où tout se passe comme prévu.

Lundi, pont, je décide d’aller voir Viva Riva !, qui me tentait bien et qu’une personne de confiance m’a conseillé. Las, la RATP m’informe qu’en raison d’un colis suspect, mon métro ne va pas bouger. Bien sûr, pas de Vélib’ à proximité, donc changement de programme et film peut-être pas si catastrophique que ça, mais franchement pas du même calibre.

Mardi, férié, j’arrive finalement à voir Viva Riva !, mais on peut pas qualifier de « bonne » une journée où la fille à qui je propose de se voir plus souvent m’envoie bouler et où je vois un film auquel personne n’a rien pigé tellement le scénariste a voulu tout brouiller, si ?

Mercredi, boulot, j’ai un appareil à tester qui repart vendredi. Figurez-vous que justement, Olympus a profité du pont pour annoncer son TG-1. Sans prévenir bien sûr. Et même mercredi matin, ni communiqué, ni fiche technique n’arriveront ; je perds une heure à écumer les sites web de la marque à la recherche de visuels, puis une autre à chopper fiche technique et informations çà et là. Grosso modo, une demi-journée qui gicle. Début d’après-midi, réunion avec un dév pour l’évolution du face-à-face où on rajoute des trucs… Fin d’après-midi enfin je passe mon appareil au labo, à peu près à l’heure où je devrais avoir fini de traiter les images, remplir la base de données et publier le face-à-face.

Jeudi, j’espérais finir l’appareil. Mais Leica a suivi Olympus, donc je passe la matinée à taper des articles sur ses boîtiers. L’après-midi gicle à essayer de faire fonctionner une carte d’acquisition récalcitrante, qui récalcitre toujours d’ailleurs. Je devrais pas me plaindre, Renaud y a carrément laissé la journée, lui.

Vendredi, l’appareil doit repartir. Je me rue sur les images à l’aube pour enfin prendre le temps de les vérifier et de les traiter, pour pouvoir refaire un dernier test au besoin. Coup de bol, les trucs ajoutés dans la base causent un bug, ça nous fait pas gagner du temps… Parallèlement, un déplacement d’un collègue en Bretagne est annulé, mais le camping refuse d’annuler les réservations ; y’a donc un bungalow disponible, autant en profiter, y’a trois-quatre personnes intéressées, enfin une bonne nouvelle. L’après-midi, j’arrive enfin à ajouter cet appareil, avec 48 heures de retard donc, heureusement son constructeur n’est pas trop pressé de le revoir et accepte de repousser la récupération à mardi. Et pour finir la journée sur une note joyeuse, les filles se rendent compte qu’elles peuvent pas venir en Bretagne, donc si j’y vais ça risque bien d’être entre mecs — et les discussions de topheux/geeks, j’en ai toute la semaine, c’est pas ce que je souhaite pour me détendre en week-end.

Ceci écrit, comme c’est pas mon genre de me plaindre sans raison, j’en profite pour vous proposer un jeu. Samedi, je compte aller au Bourget pour le salon La BD prend l’air. Et comme dirait Roger Mason, si j’y vais, c’est pour voir ce qui va bien m’arriver maintenant. À votre avis :

— le hall Concorde subit une inondation-surprise dans la nuit ;

— le RER reste bloqué en pleine voie entre La Plaine et La Courneuve ;

— le voisin tape sur le mur et l’immeuble s’effondre ;

— la journée se passe bien, mais je perds ma clef et dors devant chez moi jusqu’à lundi.

Les paris sont ouverts.

  • huor

    et donc ce salon ?

  • Ni inondation, ni panne de train, ni effondrement, ni perte de clefs.
    Mais le stand de vente sur place acceptait les cartes bleues, du coup j’ai soigneusement dépassé le budget alloué.