La gerbe

On s’y attend tou­jours. À chaque fois qu’un évé­ne­ment se pro­duit, les cré­tins habi­tuels se jettent des­sus comme des mouches à merde qui auraient sen­ti l’o­deur du fumier.

On s’y attend tou­jours, mais à chaque fois, on espère vague­ment que pour une fois, les récu­pé­ra­teurs de tout bord ferment leur gueule.

On s’y attend tou­jours, et à chaque fois, on est déçu de ne pas se trom­per : les cha­ro­gnards sont là, la mort ne vient pas seule.

gerbe

À côté de ça, j’ai des amis musul­mans et/ou arabes qui ont peur que ça leur retombe encore sur la gueule. D’au­cuns leur disent d’ar­rê­ter la para­noïa ; quand je vois les bou­te­feux ci-des­sus, je suis mal­heu­reu­se­ment pas sûr que ça en soit…

(Vous note­rez que je n’ai pas repris le plus beau, le tweet de Louis Sar­ko­zy, qui est d’au­tant plus remar­quable quand on écoute le dis­cours de son père ce matin : le petit Louis n’est pas répu­té pour son intel­li­gence et sa parole n’a sans doute pas la por­tée de celle d’un chef de par­ti ou d’un député.)