Vendredi-samedi-dimanche, boulot. Réussi à boucler mes pages, j’ai pu reprendre une activité plus normale (actus LesNums) le lundi. Lundi après-midi, je passe au bureau, oups, Renaud est parti
Vendredi : écriture d’article sur des baladeurs multimédia pour un magazine, du matin au soir. Samedi : news pour les Nums le matin, poursuite de l’article l’après-midi. Dimanche : rebelote du
(titre éhontément piqué à une réplique d’Alcide Nikopol) Alors voilà, tout le monde est d’accord : il était fou. Ouf. Soupir de soulagement : ce type n’était pas comme nous. De qui
Ayé, ça fait un mois que je suis ici. Finalement, s’il n’y avait pas les Parisiens, et en particulier leurs bagnoles et leurs mobylettes, ça pourrait être vachement
Mercredi, pitite promenade en banlieue sud. Juste pour voir. D’ailleurs, je crois pas y retourner, pour ce que j’ai vu des choses passionnantes : Vitry, c’est limite glauque quand
Deuxième semaine à Paris. Commençons par les choses vraiment importantes : le cinoche. Shine a light, j’en ai déjà dit du mal ici même. Idem pour Iron man. Mercredi,
Avant qu’on ne me pose la question, je préfère le signaler : certaines notes ne sont plus identiques entre les critiques publiées ici et celles publiées par moi-même sur
Ayé, sept jours. Ça fait une semaine que j’habite dans cet assemblage hétéroclite de patelins avalés par la capitale : Paris. Premier bilan : je commence enfin à arriver à